Orlanth

Récupérer un PDF à partir de youblisher

Youblisher est un site permettant d’uploader n’importe quel fichier pdf pour lui donner une apparence de livre, plus agréable à lire à l’écran.
Le partage se fait avec un simple lien, ce qui est très pratique.
Par contre, récupérer un pdf à partir d’une publication youblisher, pour le lire sur son ordinateur ou son téléphone est beaucoup moins simple puisqu’il n’y a pas de bouton télécharger. Je comprends pas trop, alors je me suis retroussé les manches.
Pour des recherches persos, j’ai voulu récupérer Suicide mode d’emploi, voilà comment je m’y suis pris.


Comme d’habitude, mes recherches commencent par afficher la console de Firefox.

D’abord se rendre sur la page du livre à récupérer puis clic droit sur une des pages du livre et sélectionner Examiner l’élément.

On voit immédiatement qu’il s’agit d’une simple image dont le source est :
http://static.youblisher.com/publications/31/181182/large-3.jpg

« large-3 » parce que j’ai cliqué sur les troisième page bien sûr.

Il y a 145 pages donc, petit copié collé dans un fichier texte pour obtenir les fichiers à télécharger

Et ainsi de suite jusqu’à large-145.jpg

Un petit coup de wget ou aria2c (plus rapide pour moi) et on récupère tous les fichiers dans un répertoire.

On renomme les fichiers pour qu’ils soient dans un ordre correct (j’aime bien Bulk Renamer), et on les donne à manger à imagemagick pour la conversion pdf (mais des tas d’autres logiciels le feront très bien, là j’avais ouvert ma console, j’étais chaud pour continuer (ouais sous Windows, jfais skejveux, kestuvafér ?))

Et voilà un PDF tout beau tout propre très simplement.

Écriture automatique test 1/?

Le texte qui suit est un test d’écriture automatique. Écrit à 1h30 du matin, en pleine insomnie. Il y a une fin, mais j’avais l’impression de pouvoir en écrire des kilomètres, cerveau directement branché sur l’infosphère. Je me fais penser à du De Groodt version bébé.

Bref, ça m’a fait marrer, je le mets ici pour la postérité.


Pressé, presse c’est, citron pressé, citron pression, presse citron, jus a bu à boire boire le citron noir, à manger aussi, l’écorce est amère, l’écorce c’est ta mère, ta mère l’écorce, ta mère elle est Corse ? Ah bon, je savais pas. Je savais point. De croix. De croire. De savoir. De qui et pourquoi, de faire tapisserie, après tout, un tapis et une souris, tapie elle aussi, dans les mailles, du filet, la maille, ça me va, il n’y que maille qui m’aille, vieille pub, vieille pute, la pub se vend comme une pute sur l’autoroute, de l’information, de l’informatique, et des tics j’en ai. J’ai eu des tiques aussi, dangereux, boivent le sang des autres, vampire, psychique, métaphysique, comme dans l’au-delà où elle t’envoie, où elle t’envie si ça se trouve, et t’en vie bien. A ce que je vois. A ce que je bois, tu veux ? Du vin ? T’as envie ? Des variations sur le si ? Bémol ? Tu peux. Mettre un bémol. Sur tes envies. Après tout qu’importe, ferme la porte, faut que ça sorte, pas que ça rentre. Trop de choses en dedans, pas en dehors, en dehors c’est trop compliqué et puis c’est sale. Faire le mal, faire le mâle, rouler des mécaniques quantique, cantique rien à voir avec les tics et les tocs, cantique chanter dans les églises, pleine de monde, ah ça en fait du monde en fait. En fête. Qui font la fête et s’amuse entre eux, enfermés dans leur tête, à mirette, muette, forte, fortissimo grosso dondon, dindon poilub, plumu, plus vu. Je vois plus rien c’est pas grave parce que c’est la fin.

 

Carte blanche – 3ème année, 3ème module – On me dit que je suis fou

En troisième année de Florent, on écrit beaucoup de cartes blanches : des scènes, des moments qu’on a envie de montrer sur un thème particulier. Toutes ces cartes blanches ont principalement pour but d’être réutilisées, ou pas, ou des bouts, pour monter une création collective à présenter en fin de module (un module = 2-3 mois de travail avec un prof et un thème spécifique, ensuite on change).

Sur ce module, le thème est la folie, ou la folie d’un homme. Avec un thème aussi général, les idées peuvent venir rapidement. La texte suivant est une de ces cartes blanches, écrites pour l’occasion, mais que je ne ferai probablement pas tout de suite, il me semble encore un peu faible, j’y retournerai sans doute pour l’enrichir. Je le laisse là pour la postérité.


On, me dit t’es dur, t’es dur.
Je suis pas dur, je suis direct. Je dis les choses comme elles sont.
En prenant une voix de fausset
Faut être diplomate !
Je t’en foutrais de la diplomatie. T’as envie d’être diplomate quand un connard dans le métro reste assis sur son putain de siège alors que c’est bondé ? T’as envie d’être diplomate quand on te demande de réduire la durée de ta douche pour préserver la planète alors que les grosses sociétés polluent les océans ?

T’as envie d’être diplomate quand tu payes un putain de café trois balles avec un serveur qui tire la gueule, et une pinte de bière 12€ à république. De la pisse d’âne en plus, pas un de ces trucs de de bobos genre micro-brasseurs bios élevé au grain.

On me dit aussi, t’es intransigeant.
N’importe quoi, je suis pas intransigeant, j’aime pas qu’on se foute de ma gueule. C’est pas pareil. C’est pas être intransigeant que refuser de se laisser marcher sur les pieds. C’est pas intransigeant de ne pas apprécier les retards lors d’un rendez-vous avec des amis, c’est pas intransigeant de ne pas accepter qu’on nous parle mal, sous prétexte de… de.. je sais même pas pourquoi. La politesse, c’est la moindre des choses. Bonjour, Merci, au revoir, un sourire. C’est pas compliqué un sourire. c’est gratuit un putain de sourire. C’est pas être intransigeant que de vouloir le respect.

On me dit t’as tué des gens.
J’ai pas tué des gens. J’ai tué une personne. Ils ont dit : « Violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». N’importe quoi, bien sûr que je voulais le buter. Je voulais qu’il crève, lui faire bouffer son arrogance, son regard méprisant, ses choix débiles, prit juste pour asseoir son autorité. Quelle autorité ? T’es qui pour vouloir t’imposer. Libres et égaux en droit, tu connais ça ? Hein ? Tu connais hein ?

Cette phrase de trop, j’ai vu rouge. Et au lieu de me lâcher, il a continué, m’a acculé. Je suis devenu un animal. Un animal, ça fuit ou ça mord. Et moi je lui ai bouffé le visage.

Voix de fausset : Vous vous rendez pas compte, vous n’avez aucun remord ?
Je m’en veux pas. J’en ai rien à foutre qu’une pourriture disparaisse de la terre. Je lui ai fait du mal à lui mais combien j’en ai sauvé ? J’ai nettoyé la crasse.

Tu sais quoi ? Je crois que toi aussi tu t’en fous.

Allez, penses. Franchement. Ce qui t’empêche vraiment de buter quelqu’un c’est les conséquences, la loi, les flics, la prison. Mais c’est pas ton empathie, hein. C’est pas parce que voix de fausset c’est pas bien de tuer des gens. Toi aussi tu veux le crever le mec qui t’as fait une queue de poisson sur l’autoroute. Ta mère qui te gueulait dessus et qui puait de la gueule la vinasse qu’elle avait bue sur le palier pour pas que tu vois. Ton patron qui te fait chier tous les matins avec tes 5 minutes de retard alors que tu restes tous les soirs pour finir tes putains de dossiers, Dupont, Martin, Pichon, qui te refuse une augmentation pour la quatrième année consécutive alors que lui il vient de se prendre un +15 %, avec un beau bonus pour les projets de cette année. Les flics qui frappent les manifestants pacifiques ? Les mecs qui se font exploser dans une foule ? Même des gamins t’as envie de les crever avoue. Le petit con qui tire les cheveux de ta gamine et a qui ses gros cons de parents ne disent rien, voix de fausset pauvre chou, on va pas le traumatiser, c’est de son age, c’est un garçon, c’est comme ça les garçons.

Ta pute de copine qui se fait ramoner en soirée et qui fait mine d’avoir tout oublié, ton petit ami qui oublie ton anniversaire, ta date de rencontre, et même ton prénom quand vous baisez tristement après téléfoot, la grand-mère qui compte et recompte sa monnaie dans la file d’attente du magasin un samedi après-midi quand tes mômes te hurlent dessus pour des bonbons ou je sais pas quelle merde.
Tous, tu veux tous les buter.

Si on avait le pouvoir de tuer par la pensée une personne dans le monde, n’importe qui, sans conséquence, je peux te jurer que l’humanité entière disparaîtrait en moins de 5 secondes.

Tu dis plus rien. Tu crois que je suis fou ? Mais c’est pas moi le cinglé, c’est tous les autres. Être fou c’est ne pas savoir ce qu’on fait, c’est se faire des illusions, c’est croire que ça ira mieux demain. Être fou c’est être une victime, aveugle, sourde et muette, tu connais les trois singes ?
Mime les trois singes

Je suis pas fou.
Je suis lucide.
Alors je vais fermer ma gueule, je serai un prisonnier modèle, tout ce que vous voulez que je sois, je le serai.
Et quand je sortirai d’ici, je vous montrerai exactement ce que c’est d’être fou.

Carte blanche – Échéance deuxième module 2018

Notre professeur de troisième année, deuxième module, nous demande régulièrement d’écrire des cartes blanches, des scènes, seuls ou à plusieurs, sur un thème précis.

Pour une échéance surprise en présence de la professeure pédagogique nous avons dû écrire un poème ou une chanson normalement en français sur le thème de l’insurrection. Étonnamment on est pas vraiment obligé de respecter l’intégralité des contraintes, c’est là aussi qu’on voit le culot et l’inventivité des élèves. Le texte que j’ai joué a d’abord été écrit pour faire office de voix off sur un court métrage en début d’année mais je ne m’en suis pas servi. Finalement je l’ai réécrit pour cette échéance. La version ci-dessous est l’intégrale mais dans les faits, j’ai resserré et supprimé pas mal de texte pour n’en conserver que les moments les plus ‘secs’ et parlants.


Sept heures, tu te réveille, des frissons
Salive empoisonnée, envie de dégueuler, le crâne sous l’pilon
La mine grise, des murs gris, le ciel gris, comme un plafond
Impossible d’y voir clair, faut te faire une raison

Tous les jours, te lever, te laver, t’habiller, te préparer
Tous les jours, va chasser, cours, cours chercher à manger
Pour toi, pour moi, pour les autres, pour la société
Jamais tranquille, il faut marcher, bouger, transpirer

Dans le métro, pas de dialogue, pour personne
Têtes cassées, coups brisés, les yeux sur l’iPhone
À regarder des conneries, suivre l’actualité, centré sur ta pomme
Bouffer du fait divers, c’est l’appareil qui t’espionne

Les infos en continu, l’industrie de la peur
Terrorisme, explosion, meurtre en couleur
Ne pas penser, ne pas rêver, te retrouver en sueur
Les yeux pleins de sang, de boue et d’horreur

Lire, affligé, des mots hystériques sur du papier numérique
Pas un instant de répit de nos monstres électroniques
Pouce en l’air, +1, j’aime et like médiatique
La justice par le clic, c’est facile d’être héroïque

Toute la journée tu te pètes le dos à bosser
T’es crevé avant même d’avoir commencé
Pour des n+1, petits chefs, petite autorité
Il te faut des soins, mais tu peux pas t’arrêter

Les yeux cramés par les néons et l’ordinateur,
Pas le choix, faut partir et arriver à l’heure
Ça te tourne dans le crâne, vertige de 9 à 18h
Ça gueule, ça hurle, tu sais plus quoi faire.

Et pendant ce temps là, y’en a qui se gave
Qui bouffent sur ton dos, avec ton travail pérave
Au McDo ou dans les grands bureaux, t’es qu’un esclave
Payé comme une merde, un mec comme toi c’est un must-have

Et ça te rend dingue, la folie te guette,
Tu veux t’acheter un fusil, faire exploser des têtes
Corps à corps brutal, égorger toutes ces bêtes
Un truc fatal, la mort comme une fête

Tu t’imagines en semeuse avec un lance-flamme
A brûler tous ces crétins qui n’ont pas d’âme
Créer un enfer, les faire souffrir, ça a du charme
Te venger dans les rues, blam blam

Un truc zinzin, qui te prend aux tripes,
Un truc pas malin, qui frappe comme un coup
de trique
Un truc de bourrin, exposé en public
Un truc qui te fera du bien, à la télé comme en Amérique

Mais tu le feras jamais, il te manque un truc
T’as pas le snap, les tripes, t’es un trouduc
Des crédits à payer, et la violence en vrai ça te rebute
De lâcheté en regard détournés, en vrai t’es une pute

Alors tu fais comme tout le monde, tu baisses ton froc et tu montres
ton fion
Tu bois des coups et tu rentres à la maison
T’abrutir d’alcool et de télé c’est ta religion
Reviens sur terre, rebelle en carton

Le cul dans ton canapé, t’attends leur retour
Tu vas pas déraper, aujourd’hui c’est le bon jour
Dans la porte t’entends la clé, et derrière y’a de l’amour
Ils sont bientôt rentré, t’es plus seul dans ta tour

Ils sont là, il rentrent, c’est le moment
Ils te sautent dans les bras, ils ont quitté maman
Plus rien n’est important juste le présent
T’as oublié ta rage, ce bonheur c’est suffisant

Je t’aime papa, tu sais ?
Moi aussi je t’aime, tu m’as manqué
Papa, qu’est-ce que tu faisais ?
Rien ma chérie, je rêvais

Télécharger une émission en replay

Un ami a participé à une émission de c8 diffusée le 25 Décembre et a souhaité garder cette émission. Plusieurs solutions étaient possibles, enregistrement par une freebox (pas essayé, mais probable difficulté de récupération du fichier), récupération par Captvty (il n’affiche pas l’émission), ou téléchargement par Youtube-dl (site de replay non pris en charge). Aucune de ces solutions n’ayant pu fonctionner facilement, je me suis retroussé les manches et je l’ai fait à la mano. Pas évident mais marrant.


Avec Firefox (sans doute possible avec d’autres)

D’abord trouver le flux :
https://www.mycanal.fr/theme/chaines/c8/divertissement/pid7609-couple-ou-pas-couple.html

Ensuite, appuyer sur F12 pour faire apparaitre la console.
Puis lancer le flux, sans adblock sinon c8 refuse de jouer la vidéo.


De plus, si on change le focus, on regarde une autre fenêtre ou autre, le flux de la pub se bloque.

Bienvenue dans Black Mirror.

Bref, on se tape la pub puis la vidéo se lance.
Il faut attendre quelques instant puis cliquer sur Réseau dans la console.

Repérer ce qui ressemble à une vidéo, ici on voit mp2t.
Probablement du .ts, c’est souvent le cas.
Cliquez sur une ligne puis regardez le contenu dans la boite à droite.

L’URL de la requête montre effectivement un fichier .ts. On voit aussi qu’il ne s’agit que d’un segment.
Au début de la vidéo, il s’agissait de « segment_1_1_av.ts » et le dernier « segment_260_3_av.ts »
Un clic-droit permet de récupérer l’adresse d’un segment et de faire un test de téléchargement avec youtube-dl.

Ça marche !
Maintenant plus qu’à récupérer tous les morceaux.
Je fais une liste de fichiers dans un fichier texte puis je lance le téléchargement dessus.

Ça prend un moment en fonction de la vitesse de la ligne.

Une fois tous les morceaux récupérés, on en lance quelques uns pour vérifier. Je m’aperçois que les morceaux de meilleures qualités sont les _3_av. Je supprime donc les autres.
Je renomme correctement les morceaux en 001.ts, 002.ts etc (avec Bulk Rename Utility, c’est rapide).
Puis je les joins.

Enfin, dernière étape (non obligatoire), je convertis en mp4.

Et voilà !

11 Astuces pour être un meilleur joueur de jeu de rôle

Cet article est une traduction/adaptation de l’article suivant : http://lookrobot.co.uk/2013/06/20/11-ways-to-be-a-better-roleplayer/ datant de 2013.
Merci à l’auteur original Grant.
N’étant pas traducteur de métier, j’ai pu faire certaines erreurs, sauter certaines lignes qui me semblaient moins utiles ou traduire d’une manière peut-être trop grossière ou littérale certains passages.
Veuillez ne pas m’en tenir rigueur et n’hésitez pas à me corriger.


J’ai lu ÉNORMÉMENT d’article sur le net pour savoir comment être un bon Maître de jeu. C’est quelque chose qui me fascine. Je prends vraiment beaucoup de plaisir lorsqu’une partie se passe bien, alors qu’il n’y a ni sexe ni drogues ! Je veux devenir meilleur. Je m’y efforce vraiment. C’est une passion. J’ai lu plus de livres pour m’améliorer en tant que Mj que de livres sur mon propre sujet d’étude.

Mais il est super rare de trouver un article qui vous apprennent comment bien jouer alors que ça devrait être bien plus courant. Il y a quoi, quatre joueurs pour un Mj ? C’est bizarre que la responsabilité d’amuser tout le monde repose uniquement sur le type derrière l’écran et que les autres joueurs viennent juste mettre les pieds sous la table et attendent. Franchement, ça fout les boules.

Alors voilà un truc que j’ai écrit, parce qu’il n’y en a pas assez sur la toile. Voyez ça comme quelques astuces pour être un meilleur joueur. J’ai compilé des idées piquées ça ou là, notamment sur le fil Reddit que j’ai créé et en parlant avec mes potes sur Facebook. Il y aussi cette vidéo sur Improv et le bouquin de Graham Walmsley’s Playing Unsafe. Merci à vous pour ce que vous m’avez apporté.

Note : Je ne suis pas parfait. Évidemment. Si je l’étais j’aurais pas cette gueule. Je ne peux pas prétendre appliquer tous ces trucs en même temps à chaque fois. Ce sont juste des conseils provenant de tout ce temps passé à jouer au Jdr des deux côtés de l’écran, observer des joueurs, et noter ce que j’aime et ce que je n’aime pas. J’espère sincèrement que vous y trouverez des trucs utiles, surtout si vous jouez beaucoup.

UN. Fais des trucs.

Ton boulot en tant que joueur c’est de faire des trucs. Tu dois toujours te demander : « C’est quoi mon but ? Comment je peux l’atteindre ? ». Tu es le centre de ton univers personnel, et tu n’iras nulle part en restant assis sur ton cul à attendre que l’aventure veuille bien frapper à ta porte.

Enquête. Pose des questions. Suis des pistes. Personne ne devrait avoir à te montrer exactement quoi faire dans l’intrigue. Parle aux gens, rentre-leur dedans, fais-les chier. Si c’est pas le genre de ton perso, trouves quelque chose sur lequel appuyer, et appuie dessus.

Si à chaque fois tu te retrouves à te tourner les pouces alors que les autres persos font des trucs, demande toi pourquoi un personnage aussi chiant traîne avec eux.

Soit actif, pas passif. S’il y a un seul truc à apprendre de cet article, putain c’est cette règle !

DEUX. Ton personnage n’existe pas si tu ne parles pas.

Tu peux écrire autant de page d’historique que tu veux mec mais rien de tout ça n’entrera en jeu si tu n’en parles pas. Tu joues un homme d’affaire futé ? Super, fais des affaires, devant tout le monde ! Tu joue un saxophoniste qui kiffe le jazz ? Joue du saxo. Tu incarnes un elfe sauvage qui galère lorsqu’il doit négocier avec la civilisation ? Alors joue-le vraiment, foire tes interactions sociales, mais fais pas genre je m’assoie sur une branche et j’attends que ça passe !

Ok, c’est lié au premier point, j’avoue. Ton personnage n’existe qu’au travers de ce qu’il fait. Ce n’est pas aux autres joueurs de lire ton historique et leurs personnages ne lisent pas les pensées. Bon, certains le peuvent, mais t’as compris ce que je veux dire. Ils ne devraient pas avoir à le faire.

Alors montre tes talents, tes traits, tes faiblesses, tes connexions. Saisis l’opportunité de montrer, pas juste de raconter, aux autres personnages, de quel bois est fait ton personnage.

TROIS. N’essayes pas d’empêcher les choses.

Empêcher les actions d’un autre joueur, ça ne sert à rien. Par exemple, le guerrier veut flanquer une beigne à un type, mais le moine ne veut pas, alors il lui saisit la main avant qu’il ne frappe. En terme de jeu, il ne s’est rien passé. Tout ce que vous avez fait, c’est perdre du temps. Et vous n’en avez pas tant que ça.

A la place, accompagne le mouvement. Construit. Si le guerrier veut fracasser le nez de quelqu’un, qu’est-ce qui se passe ensuite ? Est-ce que le moine va aider le pauvre type ? Est-ce qu’il engueule le guerrier ? Est-ce qu’il va s’excuser auprès des amis du mec avant que ça parte en sucette ? Sauver le guerrier de la méga baston qui suit alors même que cette baston était prévisible et que le moine a tenté de l’éviter ? Peut-être qu’il va juste envoyer le plus balaise de la taverne vers le guerrier pour lui apprendre une leçon ?

Voilà des tas d’exemples d’histoires intéressante. Empêcher le guerrier d’agir ne crée pas d’histoire intéressante.

N’empêche pas, construit !

QUATRE. Prends le contrôle complet de ton personnage

« Mon personnage ne ferait jamais ça » est une excuse de merde, un NON massif au jeu à un niveau atomique. C’est un refus absolu de participer.

Au lieu de rester bloqué sur des notions psychologiques pré-conçues sur ce que ferait ou ne ferait pas ton personnage, accepte les complications et fais-le quand même, tout en te demandant pourquoi tu vas le faire. Pourquoi ton Voleur ferait cette mission pour l’église ? Peut-être a-t-il d’autres motivations ? Peut-être doit-il quelque chose aux autres membres de l’équipe et il se sent lié ? Les personnages en contradiction avec leurs valeurs constitue la chair même d’une bonne histoire.

(Tu te souviens de cette histoire géniale où un hobbit a envoyé Gandalf se faire voir, est rentré chez lui compter ses poils de pieds alors que son village entier se faisait défoncer par l’armée des ténèbres ? Non. Ben non, putain ! Alors maintenant tu prends ton sac, et tu bouges tes fesses Frodon!)

Si tu passes ton temps à expliquer tes actions, ou à ne pas vouloir la même chose que les autres membres du groupe, à cause des motivations de ton personnage alors mon gars, peut-être que tes motivations ne sont pas bonnes. Elles ne sont pas gravées dans la pierre. C’est le groupe le plus important, pas ton personnage. Alors si ça marche pas, balance ton perso au prochain village et prends-en un autre plus ouvert aux nouvelles idées. Éventuellement, vois avec ton groupe pour construire un perso qui marchera bien avec eux.

Ton personnage est une partie de l’histoire, ce n’est pas l’histoire de ton personnage.

CINQ. Ne fais pas de mal aux autres joueurs.

Ho ho, en voilà un joli Voleur qui pique des trucs aux autres membres de l’équipe. Et son jet de Pickpocket est suffisant pour que personne ne s’en rende compte dis-donc ! Wahou c’est génial !

Mais nique-toi putain ! Personne n’aime ce genre de personne. (Ce type joue sûrement un Kender, et je suis totalement pour un génocide des Kender, quelque soit le jeu. Je crois pas qu’un génocide soit vraiment un crime si c’est pour buter des Kender). Si tu piques des trucs aux autres personnages, tu exerces sur eux un pouvoir un peu dégueulasse, et compliqué à gérer. S’ils s’en rendent compte, ils vont faire quoi ? Tu trouves logique qu’ils te butent à cause de ça ? Tu crois que c’est marrant pour eux ?

C’est pareil si tu attaques un autre personnage. D’accord, il y a des systèmes de jeu qui l’encouragent, je pense à Paranoïa, ou Dogs in the Vineyard par exemple. Mais sinon merde, lâche l’affaire. J’arrive pas à trouver un seul moment où ça pourrait améliorer le jeu. Si le groupe est ok, je dis pas, discutez-en avant et ça roule. Mais laissez-moi en dehors de ça.

Il y a des tas de monstres dehors qui ne trouveront rien à redire si tu leurs vole de trucs, que tu les tabasses ou que tu les butes, alors va les emmerder eux.

SIX. Apprends le système de jeu, et surtout fais pas chier avec.

Si tu connais le système de jeu, ça aidera le Mj, parce que tu sauras les limites de ton personnage. Tu pourras calculer les chances de réussite de telle ou telle action, comme dans la vie quoi. Tu pourras comprendre plus facilement certaines situations et agir en fonction de celles-ci, juste parce que tu connais les règles du monde.

(Les nouveaux joueurs bien sûr ne sont pas concernés. Mais faites l’effort quand même, surtout si vous comptez continuer à jouer)

Mais pour l’amour de Dieu, faites pas chier avec les règles. Ne faites pas ça. C’est facile de se rendre compte si tu fais chier : si tu discutes une règle plus de vingt secondes alors tu fais chier. T’es l’Inspecteur des Fraudes du jeu de rôle, et tu devrais surtout la fermer, parce qu’à cause de toi, le jeu est moins marrant.

Il y a des moments où les règles déconnent, et c’est pas grave. Je me souviens pas d’un seul moment où un joueur s’est rappelé d’une règle et qu’on s’est marré, et qu’on a kiffé parce que le Mj avait changé d’avis.

SEPT. Sois attentif. Si tu n’es pas capable d’être concentré, alors ne reste pas à table.

Hey, tu joue à quoi sur ton téléphone ? C’est Candy Crush Saga ? C’est marrant, tous ces dés et ces feuilles de personnage, j’avais l’impression qu’on jouait à Donjons et Dragons, j’ai du me planter.

Je trouve qu’il n’y a rien de pire lorsque tu joue à un jeu, que quelqu’un qui joue à un autre jeu en même temps. Si tu t’ennuie tellement que tu préfères jouer sur ton téléphone, lire un livre, ou vérifier Facebook, alors arrête de jouer. Ta simple présence emmerde le groupe. Je préfère largement jouer avec une chaise vide qu’avec quelqu’un qui n’est pas attentif, parce qu’au moins, je n’ai pas à amuser une chaise vide.

Bien sûr c’est au Mj d’amuser le groupe. Mais ça ne doit être à sens unique. Retour au point un, agis à chaque fois que tu le peux. Donne-lui quelque chose sur lequel rebondir. A moins que tu ne le payes, il n’a aucune obligation de faire le con pour toi juste parce qu’il est derrière un écran.

HUIT. Si tu rends quelqu’un mal à l’aise, excuse toi et parles-en.

J’ai une règle lors de mes parties et cette règle c’est : « Personne ne baise personne ». Simple, clair, élégant. Pas de comportement sexuel. C’est juste bizarre, trop souvent. J’ai vu des tentatives de séduction, évidemment, et c’est ok. J’ai vu des personnages profondément affectés par un viol. J’ai même vu des trucs avec des aliens voleur-de-visage, et une histoire avec un chat réanimé pour le baiser. Bref, le truc important ici c’est que personne ne baise personne « onscreen » (NdT : de manière visible, et descriptive, en jeu). Et si tu penses « haha ok, mais un fist c’est possible ? », alors barre-toi de ma table !

Et voilà où je voulais en venir, dans les situations dans lesquelles nous nous trouvons chaque semaine, c’est facile de rendre quelqu’un mal à l’aise. C’est peut-être évident quand on parle de bébés morts et de zoophilie, mais ça peut être plus bénin, comme être impoli ou parler en tant que son personnage.

Si tu penses que tu as gêné quelqu’un alors demande lui, gentiment. Et si c’est le cas, alors excuse toi, et arrête de parler de ce sujet précis. Faut pas être Einstein, c’est comme ça que fonctionnent des êtres humains sociaux, et ce n’est parce que tu joue un hobbit pour un moment qu’il faut l’oublier.

Alors soit sympa, sois même super sympa. Personne ne pensera de mal de toi si tu es sympa.

NEUF. Soit un conteur.

Dans le livre de base du World of Darkness, le Mj est appelé Conteur. Et c’est plutôt bien trouvé parce qu’un Mj raconte des histoires. Et c’est facile d’oublier le fait que les joueurs aussi.

Alors fais des efforts. Dis des trucs. Développe la voix de ton personnage et ce qu’il dégage. Décris tes actions. Vois avec ton Mj jusqu’où tu peux aller dans les descriptions, ou fais ce que tu veux et vois si ça marche pour lui. Un bon Mj est capable de rebondir quoique tu dises, à moins que ça ne contredise gravement ses plans.

De la même manière, la concision ça marche aussi. Un bon Mj ne fait pas de monologue, ou ne permet pas à ses Pnjs d’avoir de longues discussions pendant que les joueurs glandent en attendant la fin. Donc apprends aussi à la fermer, et réduit tes descriptions lorsqu’il n’y a pas besoin de plus, à moins d’être un Conteur génial aussi bien sûr. Mais court et percutant c’est toujours mieux que long et chiant.

DIX. Accepte l’échec.

L’échec c’est vraiment chiant. Je sais que je peux chauffer assez vite lorsque les dés me lâchent – quand j’ai attendu des heures mon tour de jouer, ou lorsque j’utilise un pouvoir spécial, ou que j’ai parlé hyper longtemps ou décrits une pure action – et les gros mots sortent assez vite. Et pas les gros mots marrants qu’on utilise tous lorsqu’on joue.

Et c’est pas cool. On devrait plutôt apprendre à gérer l’échec comme un embranchement dans l’histoire, pas un blocage. Pourquoi est-ce que j’ai raté ? Pourquoi mon jet d’Intimidation n’a pas fonctionné ? Pourquoi j’ai pas réussi à crocheter cette porte ? Pourquoi ai-je été vu ? Qui a pigé que j’étais le traître ? Quelles autres options dois-je explorer ?

Certains systèmes sont construits comme ça par défaut – Apocalypse World par exemple – et ils donnent la possibilités de modifier le monde quelque soit ton jet de dés, pas simplement échouer à faire perdre les points de vie d’un monstre.

C’est génial non ? On devrait tous modifier notre manière de penser par défaut. Nous devons voir les échec comme des essais et expliquer pourquoi notre personnage n’a pas atteint son objectif, et nous devons comprendre qu’un échec n’est pas la fin du monde.

ONZE. Joue le jeu.

C’est un jeu. Ce n’est pas un challenge qui n’existe que dans la tête du Mj. Ce n’est pas l’arc narratif exclusif de ton personnage. Ce n’est pas ton blog. Ce n’est pas un excuse pour emmerder les autres joueurs. Ce n’est pas juste une table où tu vas t’asseoir en silence. C’est un jeu.

On a tous signé pour jouer ensemble. On raconte tous une histoire ensemble, pour tout le monde, et l’histoire est le plus important. Prend du recul lors des combats ; prend du recul avec les difficultés de ton personnage à gérer sa relation avec sa mère demi-Drow ; prends du recul lorsque le joueur du Paladin te pique tes dés.

C’est un jeu. Respecte les autres joueurs. Respecte l’histoire et agis pour elle. Respecte le fait que tu n’auras pas toujours ce que tu veux et que c’est ça qui rendra l’histoire intéressante.

Fais ce qui est le mieux pour le jeu. Fais ce qui est le mieux pour l’histoire. Sois actif ! Sois positif ! Sois intéressant ! Change les choses ! Si tu ne pars à la fin de la nuit avec de bons souvenirs, dont tu pourras reparler avec tes potes dans quelques années, alors tout le monde a échoué.

P2V Windows, double boot avec Mint

Il y a quelques semaines je suis passé sous Linux Mint pour ma machine principale et j’en suis vraiment très content.

Il y a encore deux choses pour lesquelles je dois conserver un Windows quelque part, c’est l’accès à iTunes pour récupérer mes photos et gérer ma bibliothèque musicale (c’est juste impossible ou presque de le faire sous Linux, à cause d’Apple hein), et aussi pour la plupart des jeux.

Pour ce dernier point je me débrouillais avec Wine et PlayOnLinux, mais les performances sont quand même moins bonnes et tous les jeux ne sont pas compatibles. Guildwars 2 et Path of Exile fonctionnent globalement correctement, mais dès que je veux pousser un truc un peu plus récent ou gourmand, ça devient rapidement galère.

Pour régler le problème d’iTunes j’avais monté une machine virtuelle Win 10 qui me donnait entière satisfaction. Pour les jeux, j’avais fait une croix dessus, mais j’ai pas réussi à tenir plus de quelques semaines.

C’est pourquoi je me suis dit que j’allais finalement me faire un double boot. Mais comme j’avais déjà fait le travail avec la VM, et que j’aime la difficulté, je me suis dit que j’allais utiliser ma VM et la transformer en physique.


Préparation

Il va y avoir des conversions de fichiers. Vérifiez que vous disposez d’assez d’espace disque pour entreposer tout ça. Vous pourrez les effacer par la suite.

Déterminez où vous voulez installer votre Windows 10. Soit sur un disque interne séparé, soit une partition sur votre disque principal. Pour ma part, après avoir testé avec un disque dur USB externe (ça marche ! Mais c’est lent. Mais ça marche !)  j’ai pris la deuxième solution.

Enfin, je fonctionne en UEFI, le Mint comme le Windows.

VM -> Raw

La première étape est de transformer le disque virtuel en Raw.

Ouvrez une ligne de commande et tapez :

$ VBoxManage clonehd <disqueWin10>.vdi <disqueWin10>.raw --format RAW

Application l’image Raw sur le disque

J’utilise la commande dd. Toujours dans la ligne de commande :

$ dd if=<disqueWin10>.raw of=<Disque destination> bs=8M

<Disque destination> est normalement sous la forme /dev/sdX avec X = b, c, d en fonction du nombre de disques déjà présent. A vous de voir pour trouver le bon disque (par exemple avec fdisk -l).

Ne vous trompez pas, cette commande supprime l’intégralité du disque de destination !

Ça peut prendre un certain temps, allez vous faire un café, ou un thé c’est le moment.

Lorsque vous récupérez la main, vous avez un disque avec toutes les partitions identiques à ce que vous aviez en virtuel.

Vous pouvez tester que le disque démarre bien en redémarrant votre machine et en changeant l’ordre de boot. Choisissez le disque Win10. Si ça boote, vous êtes bien 🙂

Profitez-en pour installer toutes les mises à jour que Windows ne manquera pas de télécharger. Normalement il fait tout, tout seul, mais sinon installez les drivers manquants manuellement, à commencer par le réseau et la carte graphique.

Modifier Grub2

J’ai pas mal galéré pour ça mais j’ai finalement trouvé la solution pour démarrer directement depuis Grub2 plutôt que depuis le bios/UEFI.

Ouvrez le fichier /etc/grub.d/40_custom puis ajoutez les lignes suivantes :

menuentry "Windows (UEFI)" {
search --set=root --file /EFI/Microsoft/Boot/bootmgfw.efi
chainloader /EFI/Microsoft/Boot/bootmgfw.efi
}

Enfin updatez grub :

$ sudo update-grub

Redémarrez, testez, tout ça, normalement ça fonctionne !

Taille de partition

Normalement, la partition de votre Windows 10 a la même taille que ce qu’elle avait dans la VM. Pour l’étendre, utilisez GParted et redimensionnez comme vous le souhaitez.

[Linux Mint] Accéder aux partages réseau Windows/Samba

Je suis passé il y quelques semaines sous Linux Mint sur ma machine principale, oui celle-là même où je joue normalement. Comme toute migration, il y a encore des petites choses à polir, des machins qu’on faisait facilement avant, et qui ne sont pas à la même place maintenant.


J’ai un NAS Synology sur lequel je mets mes photos de vacances et auquel j’avais l’habitude d’accéder via un simple partage de fichiers. Autant c’est parfaitement transparent sous Windows, autant sous Linux il faut soit monter en dur les partages distants via sshfs dans le fstab, soit utiliser l’interface graphique et l’explorateur de fichier (Nemo par défaut sous Mint) pour y accéder.

Avec Nemo, la syntaxe smb://<user>@<machine>/<répertoire> fonctionne bien mais a tout de même deux inconvénients:

  1. Au redémarrage, il faut remonter les partages
  2. La plupart des applications ne sont pas capables d’accéder directement au partage. Par exemple, glisser-déposer une pièce jointe dans un mail Thunderbird depuis l’explorateur de fichier ne fonctionne pas.

Pour le 1. j’utilise l’application Gigolo qui permet de monter tout ce qu’on veut au démarrage. C’est très simple d’utilisation.

Pour le point 2. le backend Gnome Virtual File System (GVFS pour les intimes) qui se charge en arrière-plan de monter à la volée les partages distants dispose d’un fallback pas virtuel du tout dans le système de fichier global.

Pour accéder à ses partage il suffit d’aller dans /run/user/1000/gvfs/

Ok, les noms sont un peu chiants, mais on s’y retrouve, et toutes les applications peuvent y accéder sans problèmes.
Pour aller encore plus vite, je me suis fait un petit lien sur le bureau avec la commande :

$ ln -s /run/user/1000/gvfs Athena

Et maintenant tout roule !

Je vends des trucs !

Depuis quelques années, je suis en phase de dégraissage, je vends, donne ou jette le maximum de choses. Mon but, avoir le moins d’objets possible et uniquement ce dont j’ai besoin.

En conséquence, j’ouvre cette page, qui sera amenée à être modifiée régulièrement en fonction de ce que j’ajouterai ou vendrai.

Je peux donner en mains propres sur Paris, ou envoyer via Mondial relay au besoin.

Je mets pas de photos pour pas alourdir l’article, mais n’hésitez pas à demander.

Pour me contacter : Mail


Informatique

SSD 240Go (neuf) : 50€
SSD 256 Go (neuf) : 55€ => les deux SSD pour 100€

Disque dur externe 1To, 2.5 pouces : 60€

Deux Raspberry Pi 2 : 25€

Téléphonie

iPhone 6s 64Go (neuf) : 450€

Jeux de rôle

Les prix sont négociables si vous en prenez plusieurs (dans une certaine limite hein 🙂 )

Mage

(Anglais, état bon, coins légèrement usés)

The book of madness 15€
Technocracy : NWO 15€
Ascension’s right hand 15€
Hidden lore (légère trace brune sur la tranche) 15€
Horizon : the stronghold of hope (légère trace brune sur la tranche) 15€
Book of craft 15€
The book of Worlds 15€
Axis mundi : The book of spirit 20€
Hall of the arcanum 15€
Akashic brotherhood (état moyen, usé) 10€ => en cadeau avec deux autres bouquins

Fading sun

Livre de règles (Anglais, état intérieur très bon mais coins légèrement usé, une trace de coin corné sur la couverture) : 20€
Byzantium secundus (Anglais, état moyen, coins usés) : 10€

Dying earth

Livre de règle (état intérieur bon mais un coup sur la tranche en haut et des traces brunes à l’intérieur, remarque ça fait classe 🙂 ) : 20€

Loup-garou, l’apocalypse

Livre de règle 1ère édition, avec la couverture percée d’un coup de griffe (bon état, coins très légèrement usés) 25€
Livre de règle 3ème édition (très bon état) 25€ (Réservé Fabrice Brabon)
Rite de passage (état bon, coins usés) 15€
La voie des loups (état bon, coins usés, dos griffés) 15€
Le livre du ver (état bon, coins usés) 15€
Rage across New York (Anglais, état bon, coins usés) 15€
Rage across the Amazon (Anglais, état bon, coins usés) 15€
Werewolf storyteller screen (Anglais, état bon, coins usés) 10€ => en cadeau avec deux autres bouquins

Blackdog

Rares !

Destiny’s price (Anglais, usé)  30€
Freak legion (Anglais, usé) 30€

Star wars (d20)

Anglais, état intérieur neuf, couverture et coins légèrement usés

Le lot pour 60€

Revised core rulebook 30€
Galactic campaign guide 25€
Power of the jedi sourcebook (état neuf) 25€

Légende des 5 anneaux

Très bon état

Livre de règle, 2ème édition 25€
La voie de l’Outremonde 15€
La voie de la Grue 15€
La voie du Nezumi 15€
Le moindre mal 5€ => en cadeau avec un autre bouquin (Réservé Fabrice Brabon)

 

Vendus

Mousquetaires de l’ombre

Livre de règle (état bon): 10€ (Réservé Farid Ben Salem)

FuturDk

FuturdKIl y a moultes années j’ai travaillé à la refonte du système de jeu multivers dK, lui-même tiré de Lanfeust Jdr imaginé par Eric Nieudan. Cette refonte appelée dk2 (vla l’originalité) était une boite à outil très complète fruit du travail de trois auteurs, LG, Islaire et moi-même. Dans ce genre de cas, nous sommes forcément amené à faire des compromis, et le résultat, pour en être complètement jouable n’est pas complètement la vision d’un auteur.
En parallèle, pour tester certains mécanismes, et pour appliquer mes propres idées de game-design j’ai écrit ma propre version des règles : le FuturdK.
Initialement, je voulais utiliser ce système pour jouer à Shadowrun, n’ayant jamais apprécié la lourdeur de ses règles. J’ai fait jouer une campagne de Shadow mémorable, pleine de bruit, de fureur, de sang, de morts et de trahison et j’avoue vouer un véritable culte à ce jeu, encore aujourd’hui.
le FuturdK a été publié en OGL (en gros, faites en ce que vous voulez, mais mentionnez-moi), initialement sur le site du Gob’zink, un collectif d’auteur mais il semble ne plus être disponible au téléchargement.

A l’occasion de la (re)sortie du dk2 en pdf chez BBE, j’en profite pour remettre tout ce que j’avais fait en ligne, et je copie-colle l’article que j’avais fait à l’époque.


  • Le FuturdK c’est quoi ?
    Bonne question très cher. Très simplement, c’est l’adaptation du Dk2 à ma propre vision à moi que j’ai. Le dK2 se voulait un consensus. Mais en tant que boite à outils ultime elle peut/et doit être modifiée pour correspondre à l’utilisation de chaque Mj.
    Un certain nombre de choix conceptuels fort ont été faits et l’ensemble à été écrits dans une optique de jeu plus rapide, plus violente, moins héroïque (quoique) et très action.
  • Choix conceptuels ? Tu te la pètes ou bien ?
    Mais non. Un choix conceptuel c’est quand, pour un même problème, deux personnes ont deux solutions différentes. Par exemple, un thème qui doit te parler : le combat, hein mon petit bourrin adoré. Et bien saches qu’en FdK tout le monde peut manier toutes les armes. Il suffit d’avoir les compétences. D’ailleurs le FdK est en tout compétence.
    Le système de combat à distance et d’armes à feu par exemple est détaillé et fourmille de petites astuces et de possibilité.
  • Mais c’est tout figé en fait !
    Et bien même pas ! Malgré cette conversion, il est parfaitement possible de modifier, encore!, les règles, pour ton plus grand bonheur. Et c’est vraiment très simple, je donne même quelques, petites, explications à la fin du livre.
  • Y’a quoi dedans ?
    Le livre est divisé en plusieurs parties. Le cœur tout d’abord qui contient les règles de base, de la création de personnages aux règles sur le social, le combat, l’expérience et tutti quanti. Tu peux parfaitement jouer uniquement avec le coeur, d’ailleurs il est fait pour ça. Besoin de rien. Non, pas envie de toi, je te rassure petit coquin. En plus, tout est expliqué dedans, même les Krâsses !
    Ensuite, les modules. Chaque module contient des règles spécifiques sur un sujet précis comme l’usage des drogues (tu crois que je t’ai pas vu?), les poursuites, la folie, la survie etc. Lorsque tu souhaiteras adapter ton propre univers (ou films, ou bd, ou livre – mais si tu sais, c’est comme des bds mais sans images), tu choisiras de prendre tel ou tel module pour coller à l’ambiance.
    De plus, chaque module se termine par une page contenant toutes les tables. C’est très utile pour se retrouver rapidement ou pour se fabriquer un zouli écran avec ses mimines.
    Enfin, une feuille de personnage spécifique. Oui j’aime bien avoir plein de feuilles, on a l’impression d’avoir un perso balaise avec ça.
  • On peut jouer quoi avec ?
    Mais tout ! Absolument tout ! Bon je t’avoue que pour l’instant, le FuturdK s’adresse plutôt aux univers contemporain et futuriste (d’où le titre petit malin). Mais rien n’empêche de jouer en fantastique, en med-fan, en préhistorique, en ouesterne ou en space op hein. Bon ok, y’a pas encore de module sur la Magie ou les vaisseaux spatiaux. Mais pour peu que tu ramènes des copains pour me le demander à plusieurs ou que tu te sortes les doigts pour le faire toi-même et le mettre en ligne pour tout le monde, ça devrait être bon.
  • Ça doit être hyper cher non ?
    Ah ah ah. C’est la crise n’est-ce pas ? Chacun la combat comme il peut et moi je la combat par la gratuité. Oui, tu as bien lu. Il n’est pas illégal de télécharger le FuturdK ! C’est même conseillé/demandé/supplié…hem !
    Et oui, gratuit c’est pas cher.
    Alors ? Heureux ?
  • Y’en à d’autres des qui se la racontent comme toi ?
    Beaucoup de membres du forum John doe font leur propre sauce. Toutefois l’un deux, le sieur Islaire, à été encore plus loin, encore plus haut, encore plus fort et propose, lui aussi, une totale conversion du dK2 : Le Divin Système. Presque aussi bien que le FuturdK, c’est dire.
  • Et on le trouve où ton machin ?

Téléchargement ici

FuturdK