Téléchargement

Transformer un album complet téléchargé sur Youtube en une suite de fichiers musicaux indépendants v2

Il y a quelques semaines, j’avais créé ici-même une procédure que je mets à jour avec de nouveaux outils, plus simples et encore moins de travail manuel.


Commencez déjà par vous familiariser avec l’article initial

1- Téléchargement de la vidéo et conversion en mp3

$ youtube-dl -x --audio-format mp3 <lien vers la video>

Si vous n’aimez pas la ligne de commande, il y a des services comme fluvore qui font le job.

2- Création du fichier CUE

Ce document contient toutes les informations des pistes, durées, artistes etc.

Le site http://cuegenerator.net/ permet de le créer facilement.

Entrez les informations à gauche, le fichier CUE apparaît à droite.

Attention au format des informations dans la tracklist. Il y a un espace entre le timecode et l’artiste, et un tiret « – » entre l’artiste et le titre de la piste.

Je m’y suis pris de la façon suivante (vidéo de 48 sec).

Si les informations sont correctement inscrites, le fichier se met à jour automatiquement à droite. Si tout est bon, cliquez sur Save Cue To File pour le récupérer.

Placez-le dans le même répertoire que le fichier mp3.

3- Conversion

J’ai trouvé l’outil MP3DirectCut qui est léger et portable. Il fait tout un tas de choses, dont la découpe dont nous avons besoin.

Téléchargez et lancez le programme.

Glissez-déposez le fichier CUE sur la fenêtre principale.

Fichier -> Découper selon les index

1 - Indiquez le répertoire où vont se placer les fichiers
2 -  Le nom des fichiers générés, je commence par le numéro de la piste, puis le titre de l'album et l'artiste, et enfin l'artiste de la piste et le titre de la piste. 
3 - Enfin, cochez les case ID3v1 et ID3v2 pour tagguer automatiquement les fichiers. 

Cliquez sur Ok pour générer les fichiers.

Et voilà, encore plus simple et plus rapide.

mp3DirectCut peut aussi s’utiliser en ligne de commande. Il y a sans doute moyen d’optimiser encore.

L’argonaute, le magazine de la découverte

Depuis tout jeune déjà, j’étais curieux de tout. Élevé devant Temps X, lisant des magazines scientifiques avant l’âge, Jeux et Stratégie et bien d’autres, tout m’intéressait.


Un été, en colonie de vacances, je me suis passionné pour les micro-fusée. Des engins en cartons qu’on envoyait le plus haut possible. On y accrochait parfois des petits bonhommes en plastique, comme des Playmobils ou des Lego et on se prenait à rêver de les envoyer dans l’espace. 30 mètres de haut, c’était déjà l’espace pour nous.

Il y a quelques semaines, on fouillant de vieilles affaires, j’ai retrouvé un numéro d’un journal scientifique appelé L’argonaute. Nostalgique, j’ai décidé de le scanner et de le conserver pour la postérité.

L’objet papier ne m’intéresse plus mais le souvenir à parcourir les pages est toujours là. Alors, si d’autres peuvent ressentir ce que j’ai ressenti, je partage.

Je ne pense pas pas faire de torts à quiconque en mettant ce fichier en ligne. Mais si toutefois c’était le cas, n’hésitez pas à me le dire, je le retirerai.

Pour ma part, je cherche encore les antiques Piranha. Si quelqu’un à ça dans le coin, qu’il me contacte !

FuturDk

FuturdKIl y a moultes années j’ai travaillé à la refonte du système de jeu multivers dK, lui-même tiré de Lanfeust Jdr imaginé par Eric Nieudan. Cette refonte appelée dk2 (vla l’originalité) était une boite à outil très complète fruit du travail de trois auteurs, LG, Islaire et moi-même. Dans ce genre de cas, nous sommes forcément amené à faire des compromis, et le résultat, pour en être complètement jouable n’est pas complètement la vision d’un auteur.
En parallèle, pour tester certains mécanismes, et pour appliquer mes propres idées de game-design j’ai écrit ma propre version des règles : le FuturdK.
Initialement, je voulais utiliser ce système pour jouer à Shadowrun, n’ayant jamais apprécié la lourdeur de ses règles. J’ai fait jouer une campagne de Shadow mémorable, pleine de bruit, de fureur, de sang, de morts et de trahison et j’avoue vouer un véritable culte à ce jeu, encore aujourd’hui.
le FuturdK a été publié en OGL (en gros, faites en ce que vous voulez, mais mentionnez-moi), initialement sur le site du Gob’zink, un collectif d’auteur mais il semble ne plus être disponible au téléchargement.

A l’occasion de la (re)sortie du dk2 en pdf chez BBE, j’en profite pour remettre tout ce que j’avais fait en ligne, et je copie-colle l’article que j’avais fait à l’époque.


  • Le FuturdK c’est quoi ?
    Bonne question très cher. Très simplement, c’est l’adaptation du Dk2 à ma propre vision à moi que j’ai. Le dK2 se voulait un consensus. Mais en tant que boite à outils ultime elle peut/et doit être modifiée pour correspondre à l’utilisation de chaque Mj.
    Un certain nombre de choix conceptuels fort ont été faits et l’ensemble à été écrits dans une optique de jeu plus rapide, plus violente, moins héroïque (quoique) et très action.
  • Choix conceptuels ? Tu te la pètes ou bien ?
    Mais non. Un choix conceptuel c’est quand, pour un même problème, deux personnes ont deux solutions différentes. Par exemple, un thème qui doit te parler : le combat, hein mon petit bourrin adoré. Et bien saches qu’en FdK tout le monde peut manier toutes les armes. Il suffit d’avoir les compétences. D’ailleurs le FdK est en tout compétence.
    Le système de combat à distance et d’armes à feu par exemple est détaillé et fourmille de petites astuces et de possibilité.
  • Mais c’est tout figé en fait !
    Et bien même pas ! Malgré cette conversion, il est parfaitement possible de modifier, encore!, les règles, pour ton plus grand bonheur. Et c’est vraiment très simple, je donne même quelques, petites, explications à la fin du livre.
  • Y’a quoi dedans ?
    Le livre est divisé en plusieurs parties. Le cœur tout d’abord qui contient les règles de base, de la création de personnages aux règles sur le social, le combat, l’expérience et tutti quanti. Tu peux parfaitement jouer uniquement avec le coeur, d’ailleurs il est fait pour ça. Besoin de rien. Non, pas envie de toi, je te rassure petit coquin. En plus, tout est expliqué dedans, même les Krâsses !
    Ensuite, les modules. Chaque module contient des règles spécifiques sur un sujet précis comme l’usage des drogues (tu crois que je t’ai pas vu?), les poursuites, la folie, la survie etc. Lorsque tu souhaiteras adapter ton propre univers (ou films, ou bd, ou livre – mais si tu sais, c’est comme des bds mais sans images), tu choisiras de prendre tel ou tel module pour coller à l’ambiance.
    De plus, chaque module se termine par une page contenant toutes les tables. C’est très utile pour se retrouver rapidement ou pour se fabriquer un zouli écran avec ses mimines.
    Enfin, une feuille de personnage spécifique. Oui j’aime bien avoir plein de feuilles, on a l’impression d’avoir un perso balaise avec ça.
  • On peut jouer quoi avec ?
    Mais tout ! Absolument tout ! Bon je t’avoue que pour l’instant, le FuturdK s’adresse plutôt aux univers contemporain et futuriste (d’où le titre petit malin). Mais rien n’empêche de jouer en fantastique, en med-fan, en préhistorique, en ouesterne ou en space op hein. Bon ok, y’a pas encore de module sur la Magie ou les vaisseaux spatiaux. Mais pour peu que tu ramènes des copains pour me le demander à plusieurs ou que tu te sortes les doigts pour le faire toi-même et le mettre en ligne pour tout le monde, ça devrait être bon.
  • Ça doit être hyper cher non ?
    Ah ah ah. C’est la crise n’est-ce pas ? Chacun la combat comme il peut et moi je la combat par la gratuité. Oui, tu as bien lu. Il n’est pas illégal de télécharger le FuturdK ! C’est même conseillé/demandé/supplié…hem !
    Et oui, gratuit c’est pas cher.
    Alors ? Heureux ?
  • Y’en à d’autres des qui se la racontent comme toi ?
    Beaucoup de membres du forum John doe font leur propre sauce. Toutefois l’un deux, le sieur Islaire, à été encore plus loin, encore plus haut, encore plus fort et propose, lui aussi, une totale conversion du dK2 : Le Divin Système. Presque aussi bien que le FuturdK, c’est dire.
  • Et on le trouve où ton machin ?

Téléchargement ici

FuturdK

 

 

Retour vers le futur – Continuum

Il y a quelques années, j’ai décidé de participer au concours de création de jeu proposé par l’association Forgesonges. Il s’agissait de créer en deux semaines un jeu complet, utilisable, comportant règles, univers et scénario. Autant dire qu’il s’agissait d’un pari difficile.

A l’aide quelques amis m’ayant aidé pour les tests du système, j’ai mis au point Continuum dont la genèse a été intéressante pour moi.

AtomeAvant même ce concours, j’avais eu l’idée d’un burst, une série de scénario prenant pour héros une bande d’abrutis, mauvais, sans aucun respect pour rien ni personne, voyageant dans l’espace et le temps pour globalement y foutre la zone. J’en avais marre de voir des histoires ou le continuum espace-temps devait être protégé des paradoxes et autres protections scénaristiques foutraques venant avec ce type d’univers. Je voulais des gars qui n’en avaient rien à foutre de rien, et tentait plus ou moins de comprendre ce qu’ils faisaient là tout en se mettant à dos la population locale. Une sorte de Code quantum qui raterait les missions.

Lorsque le concours est arrivé j’ai vu là l’occasion de mettre au propre mes idées et de me donner un coup de pied au derrière pour sa création. Malheureusement, dans la tentative, j’ai raté une marche. D’une idée punk, carrément à contre-courant, j’ai changé le paradigme du jeu en faisant des personnages les agents du Bureau des Affaires Temporelles (à l’époque je trouvais ça original, et le voyageur du futur n’existait pas) dont le but serait justement d’éviter les paradoxes.

Avec le recul, je me dis que j’ai fait ce choix pour plaire au public et aux juges plutôt que de faire ce que j’avais envie de faire. Et j’ai obtenu un jeu classique (au lieu d’un burst), un peu lisse, et sans doute moins intéressant qu’il n’aurait pu être.

J’ai surtout créé, à cette occasion, le système de jeu que j’appellerai par la suite Face8. Déjà parce que j’aime bien le jeu de mot, mais aussi parce qu’il utilise des d8, un peu mal-aimés dans le milieu.

La version incluse dans Continuum est simple, très fonctionnelle et particulièrement mortelle. Les personnages étant des agents devant posséder des humains (ou des animaux) de l’époque dans laquelle ils apparaissent, le corps peut parfaitement mourir ou tomber dans le coma sans autre problème pour l’agent (tel le Nephilim moyen).

Pour un autre jeu, Artefya, j’ai repris Face8, puis l’ai étendu pour le rendre plus héroïque et moins mortel. J’en parlerai dans d’autres articles.

Pour conclure avec Continuum, j’ai passé quelques tours mais ai échoué dans le top 15, il me semble. Ce qui est déjà bien. Mais quand même, un conseil. Lorsque vous voulez écrire un jeu, vérifiez qu’il n’existe pas déjà : Continuum (sur legrog)….


Continuum (version Orlanth)