Podcast

Café-rôliste S02E04 avec Wilhem Horn

Aujourd’hui, nous buvons du thé avec Wilhem Horn, créateur, notamment, de la fiction audio star wars Les Chroniques Galactiques.

Nous parlons évidemment de fictions audio, de ses projets en cours, de métal (la musique), de son rapport au jeu de rôle et à la création et même de dessins animés des années 80.

N’oubliez pas, si vous aimez, n’hésitez pas à partager, et si vous n’aimez pas, n’hésitez pas à partager aussi.


Les liens

Naheulbeuk

Deadlands

Shadowrun

Vampire

François TJP

Mastodon

Clément Viktorovitch

Captain popcorn – Jdr

Mireille Dumas

Noosphere

Geekmag

Gloryhammer

Fear factory

Marylin Manson (Bowling for colombine)

Duke Nukem Forever (Musique Megadeth)

Quake 2 musique Rob Zombie

Okilly Dokilly

BraveStarr

Café-rôliste S02E03 avec Dragan Ristic

Pour ce nouvel épisode, je reçois Dragan Ristic, actuellement membre de la FFJDR, en charge d’un projet d’envergure pour notre loisir et auteur du jeu de rôle le Fil d’Argent.

Nous parlons principalement de son jeu et de son travail à la FFJDR mais pas que.

N’hésitez pas à commenter et à partager si vous avez apprécié.



Liens

Dorothée Girot, Actrice : https://www.facebook.com/dorothee.girot

CNL : Centre national du livre

Alexandre Astier

Café-rôliste avec David Robert

Café-rôliste avec Sybille Marchetto

Sophie Briand : présidente de la ffjdr

Code Quantum

Continuum

Virtual Revolution

Bimbo

Time stories

Bureau of investigation

In Nomine Satanis

Initiative Roliste

Café-rôliste S02E02 avec Josselin Grange

Un second épisode de cette nouvelle saison de café-rôliste aujourd’hui avec un entretien, en mode chill, de Josselin Grange. Illustrateur de talent pour de nombreux jeu de rôle, chef d’entreprise et évidemment rôliste, il nous parle de son métier, de sa passion, de sa manière de jouer, mais aussi d’argent.

Cet épisode est particulier. Nous l’avons enregistré à distance, via Discord, et j’ai donc monté une chaîne Youtube spécifique pour y diffuser, pour la première, la version vidéo.

À part voir nos têtes (et c’est déjà super), la version vidéo n’apporte pas beaucoup plus que l’audio, que je mets à disposition ici même pour ceux qui ne veulent dépenser de la bande passante pour rien.

Par contre, si vous allez sur Youtube, *langage de djeun influenceur* ben vous lâchez un com, vous vous abonnez et vous cliquez sur la cloche !

Liens

Le site de Josselin

Retour sur l’Elderfest :

Le twitch de l’Elferest

Ludovox https://ludovox.fr/retour-sur-lelderf…

Jouer en ligne :

Foundry Virtual Table Top (VTT) https://foundryvtt.com/

Roll20 https://roll20.net/

Cours d’illustration :

https://digitalpainting.school/

Café-rôliste nouvelle saison, S02E01, avec Louis Brach de chez Bragelonne

C’est un jour particulier aujourd’hui. En effet, après une pause de quelque temps, je reprends enfin les café-rôliste. À l’occasion de l’elderfest, j’ai rencontré des tas de gens formidables et très actifs dans le milieu, chacun à leur façon.

Je relance donc une série de Café-rôlistes officiels sous la forme d’interview de gens de plein d’horizons.

Aujourd’hui, je suis avec Louis Brach travaillant chez Bragelonne et rédacteur en chef du site Syfantasy.

Un épisode un peu long, plus d’une heure, mais une discussion passionnante sur le milieu de l’édition vu de l’intérieur. J’espère que vous l’apprécierez !

Liens :

Syfantasy

Aria

Cat’s la mascarade

Rocambole (devenu l’application Doors)

La déconnexion de Ploum

Le carnet en peau de dragon

Café-rôliste #27 – Au CluBB avec David Robert

Après quelques mois de pause (Hein ? Années ? Hem..), Café-rôliste revient.


Ce Dimanche 30 septembre, je suis allé voir les remises de prix de jeu de société à Boulogne-Billancourt. C’était très sympa, dans un endroit vraiment très beau, et remplit de gens parfaitement sympathiques.

J’y ai revu David Robert, actuel président de la FFJDR qui a endossé ce rôle après Sybille Marcheto (voir Café-Rôliste de l’époque).

On y discute nouveau format de jeu de rôle, rapprochement entre le jeu de société et le jeu de rôle, et actualités et projets de la FFJDR.

Concernant la qualité du podcast, disons que je m’y remets un peu doucement et le fond sonore est à mon sens un peu trop présent même si je ne peux pas vraiment le corriger. J’espère que vous ne m’en tiendrez pas rigueur.

Le CluBB, Centre ludique de Boulogne-Billancourt

La fédération française de jeu de rôle

Plaidoyer pour une critique

Je mets ici pour la postérité un article que j’avais écris il y a quelques années, à l’époque où je faisais des critiques de jeu de rôles pour Radio-rôliste. Je le trouve encore d’actualité.


Il y a quelques jours, une discussion animée naissait entre les gars du podcast la Cellule et les auteurs du jeu Kuro à propos d’une critique particulièrement violente décrivant le jeu comme particulièrement mauvais et s’épanchant longuement sur le sujet.

Lors de cette discussion, un autre auteur faisait part de son agacement quant a une critique de son propre jeu, Dés de sang, remettant en cause l’impartialité et la manière de faire de la personne ayant fait cette critique, en l’occurrence, moi-même.

Comme cette remarque me travaillait quelque peu, j’ai eu envie de coucher par écrit la manière que j’avais de critiquer les jeux. Non pas que je cherche à me défendre particulièrement mais surtout parce que je me demande à quel point on est pas en train de se battre pour pas grand-chose.

Présentation

Tout d’abord un peu de présentation. Je m’appelle Yannick Polchetti et j’ai pour pseudo Orlanth depuis pas mal d’années maintenant. Je suis ce qu’on appelle un vieux rôliste, plus de 25 ans de pratiques diverses, avec quelques longues campagnes à mon actif, des dizaines de jdr testés et joués et bien plus de bouquins que je pourrais jamais en lire. En cela, je suis comme une bonne partie de la population rôliste, un collectionneur presque compulsif. Au-delà de mon activité purement joueur, je m’essaie aussi à l’écriture de jeux, parfois avec succès. Je ne prétends absolument pas avoir l’expérience de nombre d’auteurs du milieu mais quelques productions de ma part ont eu un petit succès qui me fait dire que je ne fais pas complètement de la merde.

Au titre de tout ce qui a précédé, je pense humblement avoir une légitimité en ce qui concerne la critique de jeu. J’aime les mécaniques élégantes et je bouffe régulièrement du système de jeu, ne serait-ce que pour en piquer les idées ou pour découvrir de nouvelles façons de jouer.

Méthode

Assez de présentation, parlons maintenant de critique et de méthodes. Pour moi, critiquer un jeu, ce n’est pas simplement donner son avis. Evidemment aucune critique ne peut exclure le point de vue de celui qui critique mais j’essaye au maximum de minimiser cet effet et de me placer du côté du néophyte (au sens de celui qui va découvrir ce jeu en particulier) et de décortiquer le jeu point par point.

A moins qu’il ne s’agisse d’un jeu distribué exclusivement numériquement, je commence toujours par parler de l’objet en lui-même. C’est le premier contact, la vue et le toucher sont importants et détermine grandement le plaisir qu’on pourra retirer à le manipuler et à le lire.

Ensuite je parle système de jeu. Un survol rapide me permet d’expliquer succinctement à quoi ressemble la mécanique, si on fait des jets de dés et comment et j’essaye de déterminer les points forts et les points faibles ressentis à la lecture.

Une précision d’ailleurs, personne n’a le temps de jouer à tout. Une discussion que nous avions eue d’ailleurs est : pouvons-nous critiquer un jeu sans y avoir joué ? La blague suivante étant, pouvons-nous critiquer un jeu sans l’avoir lu ? Si évidemment, je réponds non à la dernière question, c’est sans hésiter que j’affirme pouvoir critiquer un jeu sans y avoir jouer. J’estime que l’expérience dont la plupart d’entre nous dispose est suffisante pour se faire une idée rapide et pouvoir s’enthousiasmer ou pas sur une belle mécanique. Toutefois, l’avis initial émis à la lecture peut tout à fait se voir confirmer ou infirmer par une partie. Ce dont j’ai peur, c’est qu’une bonne partie des sensations éprouvées lors d’une partie de jeu de rôle provenant de la mise en scène et du scénario joué, donc très directement du maître de jeu, la qualité de ce dernier ne biaise l’avis final.

Une fois le système de jeu passé en revue, j’aborde le monde de la même manière, points forts et points faibles, en essayant encore une fois de rester objectif. Est-ce que telle région du monde me paraît suffisamment détaillée, ou attrayante, pour avoir envie de m’y plonger, est-ce que tel personnage non joueur me semble évocateur, est-ce que l’ensemble apporte quelque chose, est-ce que je sens le souffle épique ou au contraire la moiteur d’une ambiance lourde.

Ici, on est vraiment dans le pur ressenti et c’est à mon avis, la plus grande difficulté de l’exercice. Il faut arriver à expliquer ce qu’est l’univers et ce que l’on a ressenti en le parcourant tout en faisant fi de ses propres univers de prédilection. Pas simple.

Enfin, je parle des scénarios, car il en faut et j’ai un avis assez arrêté sur le sujet, et les conseils de maîtrise, un exercice périlleux mais intéressant car c’est le moment où l’auteur peut prendre du recul et expliquer son intention et la manière dont il souhaite que son jeu soit joué.

État des lieux

Le milieu du jeu de rôle est très petit. Je dis souvent que c’est une cour d’école avec cent personnes qui se connaissent. Il y a des petits groupes, des rivalités, des amitiés bien sûr mais comme dans tout milieu aussi petit, tout est amplifié. De plus, certains acteurs moins au fait des longues histoires foutent parfois un peu les pieds dans le plat. Qu’il s’agisse d’auteurs amateurs (pas au sens réducteur du terme, au sens de pas encore publié), de critiques qui se lâchent parfois, ou des auteurs qui prennent personnellement très mal la moindre remarque fut-elle prononcée du bout des lèvres.

Avec mes quelques compagnons, nous avons pris le contrepied de cet état d’esprit. Les choses sont dites, parfois brutalement, mais nous savons qu’à aucun moment il ne s’agit de casser l’autre ou son travail et qu’on gagne énormément de temps à se parler directement.

Oui, il y a déjà un filtre, nous nous connaissons et nous avons décidé tacitement que ce mode de fonctionnement est le meilleur pour nous.

Oui, lorsqu’un critique s’étale longuement sur un jeu, il ne connaît pas forcément l’auteur et n’a donc pas mis en place ce filtre. Il est donc parfaitement compréhensible que ce dernier réagisse mal. D’autant plus qu’il y a toujours un certain nombre de contraintes très difficiles à voir et à comprendre qui peuvent saloper un jeu au-delà de la vision de l’auteur.

  • Des contraintes de signes, qui obligent à couper drastiquement ou au contraire à tirer à a ligne et donc diluer le texte intéressant.
  • Des contraintes de temps, obligeant les auteurs à sortir des textes parfois peu relus.
  • Des contraintes financières. Pour rappel, il n’y a pas d’argent dans le jeu de rôle. Ceux qui imaginent le contraire n’ont qu’une connaissance très idéalisée de ce milieu. De rares éditeurs et auteurs arrivent à en vivre, mais la plupart ont un vrai métier à côté et bossent pour la gloire et la passion. Sans faire d’angélisme non plus, croire qu’on va devenir riche en faisant du jeu de rôle est un phantasme commun qu’il est urgent de détruire.

Ajoutons à cela des contraintes extérieures, comme les illustrations (branleurs de dessineux), la maquette (faite à l’arrache par le gars qui a touché une fois inDesign) , l’imprimeur (toujours en retard) et la distribution et on peut commencer à comprendre les difficultés pour un jeu de sortir exactement comme l’a voulu l’auteur et l’éditeur.

Conclusion

Tout ce long post pour finir par donner mon avis. On va sans doute me taxer de dire des choses évidentes ou d’être un gros connard qui ne prend pas partie, mais je m’en fous. Ce qui est évident pour l’un ne l’est pas pour l’autre et cela ne coûte rien de les redire.

La critique est effectivement facile à faire. N’importe qui ayant lu un jeu de rôle peut finalement donner son avis et cartonner gratuitement (ou encenser). Ce qui va faire la différence, et ce vers quoi je travaille, c’est la mesure et l’argumentation.

Un jeu peut être mauvais, indéniablement, et j’en parlerais bientôt lors d’une future chronique, mais il est important d’expliquer en quoi le critique considère le jeu mauvais. En effet, ce qu’il trouve mauvais peut ne pas l’être pour un autre joueur, ou ne pas sembler aussi important à ses yeux.

A l’inverse, produire quelque chose c’est toujours s’exposer. Il faut le comprendre et l’accepter, il n’y a pas vraiment d’alternative.

Bière-rôliste #3 – De la relecture

tripel_hop_2015_1_1Pour ce nouvel épisode avec Gauthier, j’officialise le nouveau nom Bière-rôliste. Et comme sinon ça va être le bordel, je numérote directement à partir de #3.

Donc Bière-rôliste c’est comme Café-rôliste mais avec Gauthier et on y boit pas de café mais des bières. Gauthier étant un grand spécialiste de la question, il nous expliquera de temps en temps deux trois trucs autour de cette boisson.

En attendant, l’épisode d’aujourd’hui est consacré à la relecture en général, et plus particulièrement dans les jeux de rôle. Nombre d’auteurs ont commencé en relisant le travail des autres et s’il s’agit d’un travail compliqué, aux multiples facettes, quelques trucs existent pour simplifier la tâche.

Le générique provient d’un clip Youtube sur l’oktober fest 2012. Si vous avez des idées de générique, n’hésitez pas à m’en faire part.


Liens :

New Morning
Duvel triple hop
Houblonnage à cru
Les bières de saisons
Tiddly Wiki
Dictionnaire des combinaisons de mots

Café-rôliste #26 – Nice-Fictions – Rencontre avec le Manoir du crime

Stephane et FrançoisJe suis de retour de Nice, fatigué et ivre de souvenirs ludique après un week-end haut en couleur passé au salon Nice-Fictions, organisé par Sybille Marchetto et Jérôme Gayol, déjà au micro il y a quelques numéros.

J’y ai fait de nombreuses rencontres, aussi bien dans le milieu littéraire que dans le milieu du jeu, éditeurs et associations. J’ai notamment fait la connaissance de Stephane Barat et François Cherelle (un ancien du studio Deadcrows) qui font partie de l’association Manoir du crime, à Montpellier.

Entre autres activités, l’association propose des spectacles et des murders parties avec comme but avoué d’être une passerelle entre les mondes imaginaires et faire venir le public au jeu de rôle, celui qui sent la bière chaude et la pizza froide.

Ils sortent aussi en fin d’année Venzia, un jeu décrit comme Da vinci-punk, ce qui est drôle et suffisamment évocateur pour que j’ai envie d’en savoir plus.

La photo qui illustre cet article provient de l’association Niçoise, « Onsortlegrandjeu« 


Liens
Manoir du crime

Café-rôliste #25 – Au FIJ avec Olivier Sanfilippo

Olivier SanfilippoCet épisode termine la série d’entretien faite au FIJ il y a quelques semaines. Olivier Sanfilippo (alias AKAE) m’a fait la gentillesse de parler avec moi de sa vie d’illustrateur pro, de ses études et et de ses passion (et un peu de sa femme) dans la joie et la bonne humeur.
J’en profite pour ajouter que Nice-Fiction tient ce week-end sa première édition, qu’Olivier en est un des organisateurs et que je serai présent aussi notamment pour animer une table ronde sur le jeu de rôle.
Si vous voulez venir me faire un petit coucou, me payer un café ou une bière ou taper la discussion, n’hésitez pas !

Café-rôliste #24 – De la philosophie du jeu de rôle, avec Romaric Briand

Toujours un épisode enregistré au FIJ de Cannes terminé il y a quelques semaines, je suis cette fois avec le controversé Romaric Briand, auteur du jeu de rôle Sens et animateur du célèbre podcast La Cellule.
Nous parlons de son engagement rôlistique avec Sens Hexalogie, de ses choix de vie, de philosophie et même d’argent en toute transparence.

Merci à lui d’avoir accepté de participer à cet exercice.


Liens

Sens
La Cellule