Avis et critiques

Bières de Noël, le retour

Article toujours pas sponsorisé hein 🙂


Ce mois de Décembre ayant été particulièrement chargé, côté activité théâtrale, je n’ai pas vraiment pu mettre à jour comme je le souhaitais l’article sur le calendrier de l’avent. Impossible de boire une bière par jour et de la critiquer dans la foulée.

Je me suis dit que j’allais plutôt mettre ici les bières qui m’ont marqué.

Déjà, dans l’ensemble, presque toutes étaient au moins bonnes, aucune fausse note à mon goût, plein de découvertes, parfois un peu spécial, mais après tout, je voulais être surpris, j’ai été servis.

Mes préférés, et probablement les plus surprenantes, sont donc les suivantes.

J’ai déjà parlé des deux premières dans l’article précédent, je ne vais pas y revenir.

Pour celle-ci et la suivante, elles portent bien leur nom. Des saveur de chocolat, et de menthe pour la Cocoa Mint, on à l’impression de boire des After Eight. J’adore les After Eight, mais à boire c’est bizarre.

Pour la XMax c’est plus doux et le goût est un peu pétillant si je me souviens bien. On sent bien le chocolat par contre.

L’une de mes préférés. Forte en goût en alcool. Pas mal d’épices douces-amères, elle me fait penser à du Jagermaester avec des bulles.

Comme d’habitude, les porters, les stouts et les plus fortes m’ont marqués mais il y’en a bien d’autres d’excellentes, comme l’Abominable snowman ou l’Einstöck islandaise, mais je ne vais pas toutes les citer.

En conclusion, un achat dont je suis très content, et que je renouvellerais sans doute.

Et je pense faire un tour sur Saveur-bière pour retrouver celles qui m’ont plu ou en découvrir d’autres.

Et vous ? Des découvertes ?

Des bières à Noël

Article pas sponsorisé du tout, ce n’est pas de la pub, et je n’ai pas été payé.


avent-biere

Il y quelques semaines, plusieurs personnes connaissant mon amour pour la bière m’ont envoyé des messages pas subliminaux du tout sur l’existence d’un calendrier de l’avent des bières. Il m’a pas fallu plus de 5 minutes pour que j’aille commander ce package sur Saveur bière, un site de vente par correspondance que je ne connaissais absolument pas avant ce fabuleux coup marketing.

La commande s’est effectuée sans aucun problème, très rapidement.

J’ai reçu trois mails avant la livraison en point relais et tout s’est passé parfaitement malgré l’affluence et le nombre de commande. C’est assez rare pour être signalé (il y en avait au 5 ou 6 en attente en plus de la mienne au point-relais, une petite boutique de fleur dans ma ville loin de la capitale, j’imagine pas ce que ça a donné pour les autres).

Faisant parti des pré-commande, j’ai reçu en cadeau une sorte de tapis pour poser sa bière, deux verres et un decapsuleur, le tout d’une qualité moyenne (verre fin, décap en métal découpé un peu brutalement).

Le colis faisant 22kg j’ai un peu galéré à le ramener chez moi en transport en commun, mais bon on a rien sans rien.

Ensuite j’ai attendu.

Et voici ce que j’ai découvert, jour après jour.


basqueland-season

1er Décembre

Saison Basqueland Brewing Project

Légère et fraiche, un peu d’artume mais pas trop, des arômes d’agrumes, une longueur en bouche moyenne, ça pétille un peu.

J’ai été un peu surpris, en bien, par cette première bière au goût délicat mais bien présent.

Note : 4/5 sur l’échelle de moi


hara-kiri

2 Décembre

Hara-Kiri

Un peu comme la première mais en moins bien. Légère aussi. Un poil plus houblonnée, elle me parait surtout un peu plus fade. Pas mauvaise du tout mais rien de transcendant, surtout après celle du premier jour.

 

Note : 2.5


baltic-porter3 Décembre

Winter Gorilla Baltic Porter

Une porter toute en puissance, aux arômes prononcés de café et de réglisse mais sans être écœurant. Une très grande longueur en bouche (on sent encore le gout après une minute). Une amertume plutôt faible.

J’ai adoré, mais j’avoue particulièrement aimer les stouts et les porters, alors je suis pas objectif. Je vais essayer de la retrouver en magasin celle-ci.

Note : 4.5/5 pour les gens qui aiment les goûts francs et directs.


winter-ipa4 Décembre

Winter IPA de chez Buxton Brewery

Une IPA corsée, à l’amertume prononcée mais gérable. Légèrement sucrée elle se boit très bien, avec un goût légèrement acidulé. J’ai bien aimé même si elle n’est pas exceptionnelle.

Note : 3/5

Ludovox – Achtung Cthulhu – Le guide de l’investigateur

CouvertureAchtung Cthulhu est une gamme de supplément, un cadre de campagne en fait, projetant les personnages dans la secondaire guerre mondiale. Il utilise les règles de l’appel de cthulhu mais aussi celles de Savage World.

J’ai mis le temps pour lire ce guide, mais j’ai finalement réussi. Non pas que ce ne soit pas intéressant mais j’ai de plus en plus de mal à lire de gros livres comme celui-ci, surtout quand il se contente d’un survol historique et de tas et de tas de règles et de tableaux. J’espère que le reste de la gamme est plus sympa.

Dans tous les cas, je reprends mon activité chez mes copains de Ludovox sous la forme d’une chronique du jeu.

Et vous, vous en avez pensé quoi ?


Lien
Achtung Cthulhu chez Ludovox

Ludovox – Le musée de lhomme

UnboxingJ’ai reçu il y a deux mois de cela, en avant-première pourrait-on dire, le supplément pour l’appel de Cthulhu, le musée de lhomme.

Je ne pensais pas avoir autant à lire et pour le coup j’ai mis pas mal de temps. Beaucoup trop de temps. Mais finalement j’ai réussi à le faire et j’ai pondu un article pour Ludovox.

Maintenant j’entame Achtung Cthulhu, des heures de lecture en perspective…

Le musée de lhomme chez Ludovox

Ludovox – Star Wars, Le manuel des explorateurs

bandeau
J’ai dévoré le dernier supplément en français pour Star Wars avec grand plaisir et j’en ai profité pour écrire une chronique dessus.

Ça se passe chez Ludovox : Le manuel des explorateurs

Ludovox – Présentation du Player’s Handbook #2

dnd-phb-coverEt voici la seconde partie de ma chronique du PHB chez Ludovox.

Je parle des règles et de la magie.

Spoiler : c’est très bien même si c’est encore perfectible.

C’est derrière ce lien

Ludovox – Présentation du Player’s Handbook #1

dnd-phb-coverUne nouvelle contribution de votre serviteur chez Ludovox.
Aujourd’hui je parle du player’s handbook pour D&D5 et j’aborde principalement les personnages (et leur création).

Ce n’est que la première partie, la seconde étant toujours en écriture.

Ça se trouve ici :
Présentation du PHB chez Ludovox

Les quatre de baker street chez Ludovox

111031les_4_de_baker_street_3 - Copie

Hop, une nouvelle contribution chez Ludovox avec une critique des quatre de baker street, le jeu de rôle d’Olivier Legrand sur la bédé du même nom, sortie chez Vent d’Ouest.

Spoiler : j’ai aimé !

Critique chez Ludovox

Critique de Bimbo

BimboPrésentation

Bimbo est un jeu de Grégory Privat paru chez Sans-détours. Il se présente sous la forme d’une boite en carton épais et contient trois livrets (les règles, les conseils du Mj et les scénarios), trois dés à 6 faces, une feuille de personnage à photocopier, et deux sets de cartes l’un pour les plans cinématographique et l’autre pour les clichés, deux concepts dont je parlerai d’ici quelques instants.

La boite est belle, les illustrations abondantes donnent bien le style du jeu, un hommage aux films de séries Z, du grindhouse très petit budget des années 70 à 80, dont les récents Planet Terror de Tarantino et Machete de Rodriguez sont les dignes représentants.

Je vais rapidement parler de la qualité de fabrication. Le carton de la boite est un peu moins épais que ce que je pensais au départ mais surtout le pelliculage de l’un des livrets a commencé à partir après seulement quelques heures de transports dans mon sac à dos, sans soins particuliers, mais sans que je fasse n’importe quoi avec non plus. Sans-détour a été très réactif et m’a changé immédiatement le livret défectueux. J’espère juste pour eux que ce n’est pas un défaut général et je tiens à saluer leur efficacité pour régler ce problème.

Bon, à part ça, à part ranger son matériel correctement, éventuellement y ajouter l’écran, la boite ne sert pas à grand-chose. Je n’ai pas trouvé l’utilité pour les cartes non plus vu que les règles n’y font pas appel. Donc je ne sais pas trop pourquoi ce format a été choisi.

De quoi ça parle ?

Dans Bimbo, les joueuses (le jeu part du principe que les joueurs sont des femmes et le maitre de jeu, un homme) jouent des actrices jouant elles-mêmes un rôle dans des films à petits budget. Le maitre de jeu est le metteur en scène, celui qui va présenter le scénario, sous forme d’un script décrivant une suite de scènes.
Le vocabulaire cinématographique est omniprésent et l’univers lui-même tourne autour des actrices. Contrairement à d’autres jeux de rôles, Bimbo est un jeu de compétition, avec une gagnante à la fin du film. C’est assez original pour être mentionné. L’idée est que les actrices vont tenter de faire progresser une jauge appelée Star-system, leur permettant d’être des vedettes plus en vue et de gagner plus de pognon que les autres.
Le fait qu’il s’agisse d’un film, avec ses scènes, ses clichés, ses crises artistiques et ses effets spéciaux foireux et pauvres est parfaitement assumé et cela va se ressentir tout au long des règles.

Livret 1 : les règles

Ce livret fait 64 pages et commence bien sûr par la création du personnage, l’actrice, qui va devoir écrire son book (sa feuille de personnage) en commençant par décrire son répertoire, ce qu’elle sait jouer en fait. C’est un système de phrases courtes (il faut en choisir 5) comme « mon père m’emmenait chasser avec lui lorsque j’étais adolescente » ou « Brenda est infirmière sexy le jour et danseuse de pôle-dance la nuit ». Ensuite la joueuse va souligner des mots qu’elle trouve important et leur assigner une valeur entre 1 et 3. Ces valeurs seront ses capacités et serviront lors des scènes à régler les oppositions.

Au cas où la joueuse se trouve bloquée, il y a aussi la possibilité de mettre simplement des mots à la place des phrases, genre Belle, Agile etc.
Elle doit ensuite répartir 6 points entre Sexy (qui définit d’une part son sex-appeal mais aussi ses possibilités de refaire certaines scènes) et Macho (qui détermine à quel point elle a des cojones et mais aussi son endurance et sa capacité à se surpasser).

On termine par une phrase culte (une punch-line à placer qui permet de gagner du star-system), éventuellement un caprice de star (une sorte de défaut) et c’est tout.
C’est plutôt simple, efficace et descriptif, mais je suis mauvais juge, j’adore les systèmes de traits.

Le deuxième chapitre parle de la gestion de carrière. Comme c’est une compétition il y a un certain nombre de règles à respecter. Déjà il faut terminer le film. Le Mj a donc un système de points à attribuer en fonction des actions communes des joueuses. Par exemple terminer une scène et placer des punchlines apportent des points, ne pas jouer une scène ou ne pas parler quand c’est à toi de le faire en fait perdre.A la fin les points sont comptés, et si c’est positif le film est terminé. On ne connait pas encore sa qualité mais au moins il est fait. Dans le cas contraire c’est un échec général et la production ne revoit pas son argent ce qui signifie que les futurs films seront plus compliqués à faire et que les actrices qui auront misés de l’argent dans le film sont sur la paille.

Ensuite, à titre individuel, chaque actrice qui termine une scène gagne du star-system. Et donc rien n’empêche les coups bas comme les paroles prononcées au dernier moment avant que le Mj ne coupe par exemple. J’en profite pour parler du point de destin des actrices, le coupez-on-la-refait. A n’importe quel moment, une joueuse peut décider de rejouer une scène à partir d’où elle veut, soit entièrement, soit moins. Le morceau demandé est rejoué comme s’il n’avait jamais existé, jets de dés compris. Le fait que les joueuses connaissent déjà le script n’est pas un problème. C’est d’ailleurs indiqué plusieurs fois, les actrices sont censées avoir lu le script avant (mais pas forcément les joueuses).

Le jeu tourne donc non pas sur la découverte d’une histoire mais bien sur la manière de la raconter ! Une fois qu’une scène est tournée (éventuellement coupée) on passe à la suivante et ainsi de suite.

Le troisième chapitre parle de l’opposition. On arrive au cœur des règles. En gros, à chaque fois que quelqu’un décrit quelque chose et qu’un autre n’est pas d’accord, on crée une opposition. Le Mj et la joueuse définisse ce qu’ils souhaitent obtenir de l’opposition, et la manière dont ils s’y prennent pour la gagner.
Il faut définir des objectifs qui passent bien à l’écran et qui ne soient pas une simple réussite ou un échec. Genre en combat, en fonction de l’adversaire (Figurant, Second role ou vedette) tu vas choisir si tu le descends, l’assomme, l’envoie dans le décor etc.

Ensuite la joueuse lance 3d6, prend le plus élevé et ajoute jusqu’à trois capacités (Sexy et Macho étant des capacités). L’adversaire lance entre 1 et 3d10 (qu’il n’y a pas dans la boite) en fonction de son statut (F,SR,V) et ajoute aussi des capacités s’il en possède, celui qui fait le meilleur jet remporte l’opposition et son adversaire perd un point d’endurance. Dans le cas d’une vedette, elle est blessée (ou humiliée, gênée ou autre), sinon l’adversaire est simplement dégagé.

Encore une fois c’est très simple et rapide, si on arrive à s’entendre sur l’objectif. Et toutes les oppositions fonctionnent de la même manière. Les armes sont cosmétiques et n’ont d’intérêt que narratif et les personnages ne peuvent pas mourir avant la dernière scène.

Je passe rapidement sur le reste, mais sachez que les actrices ont encore d’autres possibilités d’actions, comme utiliser des plans comme un plan rapproché, qui permet d’obtenir des bonus à certaines actions (genre un plan sur les mains de l’actrice qui tente de crocheter une serrure), le travelling, qui permet de faire plusieurs actions de suite, le plan large, qui permet de voir des choses qu’elles ne pourraient pas voir normalement ou le flashback, qui permet de jouer une scène antérieure (ahah en fait j’avais un parachute). Enfin les actrices peuvent engager des intermittents lorsqu’elles ont besoin de contacts par exemple, ou d’aide diverses ou encore la possibilité de claquer leur propre argent pour ajouter des effets spéciaux (voiture qui explose, hélicoptère pas miniature etc.)

L’argent dépensé par les actrices est donc misé et récupéré si le film est terminé et marche. Sinon non.
J’aime bien les règles, je les trouve sympas et efficaces. Les actrices sont extrêmement favorisées et parfois connaissent même le script à l’avance. Je suis curieux de voir ce que ça donne en partie.

Bon, par contre, avant d’arriver à comprendre et à résumer il aura fallu passer les longues phrases et les circonvolutions du texte. C’est franchement bordélique, bourré d’humour très moyennement drôle à mon gout, et l’ensemble aurait très bien pu faire moins de 10 pages. Il y a plein d’encarts, notamment un qui s’appelle Making-off qui donne le point de vue de l’auteur sur divers point de règles. C’est moins informatif que ce à quoi je m’attendais, et ça fait un peu remplissage. Globalement, je trouve que ça manque un peu de pédagogie.

Livret 2 : Les conseils

C’est là aussi un livret de 64 pages, entièrement dédié à la mise en scène. C’est pour moi, et de loin, le meilleur chapitre. L’humour est beaucoup moins présent et l’auteur cherche vraiment à expliquer le style de jeu et de film, la compétition et la mise en scène elle-même via les plans, les effets spéciaux, le budget etc.
On comprend bien qu’il s’agit d’un film, que le scénario lui-même n’a que très peu d’importance et que tout tourne autour des relations entre les actrices elles-mêmes et avec le metteur en scène et la production.
Si le style est toujours le même, il passe beaucoup mieux dans ce chapitre.

Livret 3 : les scripts

Un petit livret de 32 pages cette fois, avec plein d’illustrations et écrit gros. Il présente plus d’une douzaine de scripts super basiques qui tiennent sur une page ou deux à chaque fois. Vraiment rien d’original pour ceux qui connaissent ce genre de film.
Je suggèrerai aux metteurs en scène en panne d’idée après ceux-là d’aller faire un tour sur nanarland, ils devraient trouver une belle liste de films desquels s’inspirer.

Conclusion

Sachant que le thème du jeu pouvait être polémique, l’auteur écrit deux paragraphes d’intention expliquant qu’il voulait faire jouer des femmes fortes évoluant dans un environnement compétitif et sachant s’en sortir par tous les moyens. Le problème c’est que ces deux paragraphes sont soit au milieu du jeu soit à la dernière page et qu’ils sont parfaitement contredits par tout le reste.

Pendant tout le jeu, les actrices sont considérées comme des abruties, incapable de faire quoique ce soit d’autres que passer sous la table et se battre mesquinement pour être la dernière à passer à l’image, quitte à aller se plaindre à la production en avançant des arguments se résumant à l’utilisation de leur physique avantageux.

Je m’en suis ouvert à l’auteur qui m’assure que c’est de l’humour, que c’est volontairement outrancier (ce que je veux bien croire) et que ça ne gêne pas les joueuses à priori. Disons-le tout net, moi ça m’a gêné. Beaucoup et souvent. C’est encore une fois de l’humour dominant, toujours le même, toujours contre les femmes jugées idiotes. Moi ça ne me fait plus rire depuis longtemps. J’aurais trouvé plus audacieux de se moquer du producteur ou du metteur en scène par exemple. Disons de renverser les rôles pour une fois. Là, à la énième évocation de pantalon baissé, j’avoue que ça m’a un peu saoulé. Donc je vais partir du principe qu’il s’agit d’une maladresse et parler du jeu en lui-même.

J’ai vraiment une impression de demi-teinte. Les règles de bases sont simples et fonctionnelles mais il faut arriver à les extraire de l’ensemble des petits points, des trucs à ajouter et des règles additionnelles. Les conseils sont vraiment biens mais les scripts ne sont pas supers. Un peu comme les films qu’ils décrivent, ce qui a du sens finalement.
Le côté cinéma est bien rendu et les diverses originalité bienvenues et je suis vraiment curieux de voir ce que ça donne à table. Bimbo est par nature un jeu à jouer en campagne, pas mal de règles faisant référence au star-system qui se joue surtout en dehors des films.
Donc à mon avis un bon jeu, mais un peu fouillis, de bonnes intentions mais mal développées et pas mal de fun et de crêpage de chignons en perspective.


Un article intéressant sur l’humour de dominant, et l’humour d’exclusion chez Uneheuredepeine.


Retrouvez cet article en podcast dans le dernier Radio-rôliste ou ci-dessous.